samedi 24 novembre 2012

L’énergie de l’Amour...

Source :http://www.erenouvelle.fr/

Grand contacté brésilien originaire de São Paulo, José Trigueirinho Netto est quasiment un inconnu en France et dans les pays francophones. Il a pourtant eu le privilège de voyager de nombreuses fois à bord non seulement de vaisseaux extra-planétaires, mais aussi intraterrestres et intraocéaniques. Il a également vécu une expérience de transmigration de l’âme (walk-in) en 1998. Il a enregistré plus de 2.000 conférences et il est l’auteur de près de 100 livres dont seulement deux ont été traduits en français, mais dont plusieurs millions d’exemplaires ont déjà fait le tour du monde dans leurs versions portugaise et espagnole.
Trigueirinho a transmis de nombreuses informations sur la connaissance de soi, la prière, la transformation spirituelle, la guérison, les moyens de collaborer avec la Fraternité galactique, les hiérarchies spirituelles célestes et les centres énergétiques extra et intraterrestres qui soutiennent l'humanité dans son processus d'évolution de conscience.
Entouré d’une centaine de bénévoles, cet être hors du commun continue, malgré ses 80 ans, à accueillir lui-même avec une extrême gentillesse des milliers de visiteurs venant du monde entier chaque année dans son centre de Nazaré, situé à Figueira au Brésil, dans le sud de l'état du Minas Gerais, au milieu de florissantes plantations toutes cultivées de manière biologique.
Il y a quelque temps, il s’est exceptionnellement exprimé en français sur ce qu’il considère comme la grande clé de notre transition vers l’Ère Nouvelle : l’énergie de l’Amour.
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José Trigueirinho
« Il est temps maintenant de cesser de vivre l’amour de manière sentimentale et de commencer à le vivre en tant qu’énergie. Car l’humanité vit encore l’amour sous forme d’attraction et d’attachement ou d’émotion. Et il vient un moment où il devient nécessaire de transcender cette façon de vivre l’amour et de le vivre en tant qu’énergie pure, de plus en plus pure.
C’est comme si l’on brisait un toit au-dessus de nos têtes pour laisser entrer les rayons du Soleil. Car avec cette énergie vient la guérison de tous ces états plus ou moins confus, la libération de nombreux conditionnements et de ce besoin si grand que nous avons de chercher à l’extérieur de nous ce qui nous manque intérieurement.
Avec cette énergie vient aussi une sagesse face aux besoins de notre prochain. Le premier pas à faire pour aller dans ce sens, c’est d’observer les besoins de nos semblables en oubliant les nôtres ou en les plaçant au second plan. Cela ne veut pas dire que nous n’allons pas subvenir à nos propres besoins. Car cette tâche vis-à-vis de nous-même nous incombe également. Mais il est nécessaire que nous placions en premier les besoins des autres. C’est par là que cela commence. Tant que ce changement dans notre être ne se produit pas, tant que cette attention, cette préoccupation vis-à-vis de nous-même ne passe pas au second plan, on ne peut emprunter le chemin qui mène à l’amour en tant qu’énergie. Nous continuons à nous débattre avec les forces qui existent en nous dans nos sentiments, dans nos pensées, dans notre corps éthérique et notre corps physique.
Il est nécessaire de voir ce dont les autres ont besoin à chaque instant, et si c’est à nous de répondre à ce besoin. C’est quand nous franchissons ce premier pas qu’apparaît ce qu’on appelle parfois « l’amour christique », un amour qui libère, qui guérit, un amour plein de sagesse. Lorsque nous avons mis nos propres besoins au second plan, cet amour commence à émerger, à se répandre de telle façon que nous allons réellement subvenir aux besoins des autres et de l’univers. Je parle de besoins vraiment réels, car certains considèrent qu’ils ont des besoins, alors que ce n’en sont pas. Ce sont des vices, des habitudes, des coutumes ; ce ne sont pas des besoins vitaux, mais plutôt des désirs qui visent à satisfaire leurs instincts ou leurs émotions. L’amour christique nous donne une impulsion pour percevoir les besoins vraiment réels, des besoins les plus universels.

Au cours de cet apprentissage, de ce développement de l’amour, nous allons tout d’abord percevoir les besoins des autres sur le plan matériel. Par exemple, quelqu’un a besoin de vêtements, de nourriture, d’un traitement : ce n’est pas très compliqué à découvrir. Ce sont des besoins réels sur le plan physique. Puis nous allons peu à peu percevoir les besoins des autres sur le plan des sentiments. Il faut voir si ce que ressent la personne, ce qu’elle pense avoir besoin de recevoir dans ce domaine, sera positif pour son âme. À ce niveau-là, nous devons avoir abandonné le sentimentalisme, par ce qu’il empêche de voir ce qui est la réalité.
Pour répondre comme il convient à un besoin dans le domaine des sentiments, vous devez répondre au besoin de l’âme. Il peut alors y avoir une contradiction. L’âme a besoin d’une certaine nourriture dans le domaine des sentiments, et le corps émotionnel d’un autre type de nourriture. Le corps astral veut quelque chose et l’âme a besoin d’autre chose. Pour discerner cela de manière correcte, nous avons besoin de la sagesse de l’amour christique. Une autre connaissance est nécessaire, une autre connaissance qui vient de cet amour lui-même, qui nous relie aux âmes.
Si nous faisons tout cela pour satisfaire un ego, pour satisfaire une personnalité, cette sagesse ne va probablement pas se manifester, parce qu’elle se situe sur un autre plan de l’amour, un plan où il n’est pas question de subvenir à des besoins aussi superficiels. Mais si notre attente est différente, si l’on tient compte des besoins de l’autre et si l’on abandonne les nôtres, la sagesse va peu à peu s’installer et montrer ce dont l’âme a besoin, et ensuite elle indiquera des besoins encore plus profonds.
Il faut être très attentif au chemin qu’emprunte l’énergie de l’amour pour que nous agissions en conséquence. Si à un moment l’énergie d’amour nous montre un besoin que nous ne voyons pas, nous n’y répondons pas, cette énergie reste au niveau où elle en est, elle ne grandit pas. Nous continuons à tourner en rond, là où nous en sommes. Et si jusque là nous avons réussi à développer l’amour au niveau du respect de l’autre, au niveau de la compassion envers l’autre, de l’honnêteté, de la sincérité, nous restons en général prisonniers de ces qualités, prisonniers de cette étape. Si tout à coup cet amour, qui est bien supérieur à tout cela, nous montre d’autres voies à suivre, nous restons un peu sur la réserve, un peu perplexes, et nos anciennes façons d’aimer développées dans des vies antérieures peuvent réapparaître.
L’amour est toujours nouveau, toujours renouvelé, et quand nous sommes réceptifs à cette énergie, elle est toujours en train de s’approfondir. Elle nous ouvre continuellement à de nouvelles formes d’union, de complémentarité. Il y a des êtres dont le destin est de vivre des relations complémentaires. Ce type de relations, tant qu’il existe, doit se renouveler chaque jour. S’il ne se renouvelle pas, s’il ne s’élève pas de plan en plan à chaque instant, l’union prend fin.
L’amour n’a rien à voir avec ce qui est programmé, institutionnalisé. L’amour n’est pas quelque chose de stagnant. Il nous pousse aussi à tourner nos regards vers d’autres règnes de la nature, parce que le règne humain n’est pas le seul sur la Terre. Notre amour doit donc aussi s’écouler en direction du règne animal, du règne végétal, du règne minéral.
Tant que tout cela n’est pas mis en pratique, la sagesse de l’amour reste prisonnière, retenue, et c’est de là que vient ce sentiment de vide qu’éprouvent certaines personnes qui n’ont pourtant aucune raison de se sentir vides, parce que ce sont des personnes qui ont déjà développé l’amour de nombreuses façons, en de nombreuses occasions, au cours de nombreuses vies. Le moment est donc venu pour elles d’être comblées, mais cette fois, elles ne seront peut-être plus comblées par un autre qui présente les mêmes besoins qu’elles. Elles ne peuvent désormais être comblées que par l’expérience de l’amour, par le fait de vivre cet amour christique.
Nous avons tous eu la possibilité de canaliser l’énergie de l’amour pour nos semblables vie après vie, et nous en sommes arrivés à un point où nous devons apprendre à la canaliser pour les autres règnes de la nature et pour l’univers tout entier. C’est le chemin que nous devons suivre maintenant ; vous comprenez ? Le temps de chercher à combler les besoins d’une autre personne est terminé, le temps d’attendre que quelqu’un subvienne aux nôtres aussi. Il s’agit maintenant de faire cela pour l’univers. Les expériences qui ont déjà été faites, ce qui a déjà été construit, ce qui a déjà été vécu ne doit plus être répété. L’amour doit maintenant être placé dans quelque chose de plus vaste.
Le temps est venu de se consacrer à tous et au TOUT. Cependant une personne ne va pas seule réussir à passer de l’étape où elle s’est consacrée à un individu à l’étape où elle va se consacrer au TOUT. Elle va d’abord entrer dans une vie de groupe où elle apprendra, où elle s’entraînera à avoir la même aisance avec tous. Ceci est possible uniquement si l’on s’est déjà entièrement consacré à quelqu’un dans des vies passées. Ce sont des paliers successifs d’expérience.
Comment passer à un amour plus universel ? Comment passer à un amour plus élevé ? Nous devons d’abord nous montrer attentifs à ce que cet amour nous apporte, à ce qu’il va nous permettre de résoudre. Il peut se faire par exemple qu’un petit chien passe devant nous avec une patte cassée. C’est ça que l’amour nous a apporté. Nous devons donc oublier tout le reste et faire ce que nous faisions dans nos vies passées avec nos enfants, avec nos familles, avec les peuples que nous gouvernions. Nous devons nous consacrer à ce petit chien qui est passé là devant nous. Car c’est l’amour qui l’a amené pour que nous l’aidions d’une façon ou d’une autre.
J’ai parlé d’un petit chien, mais cela aurait pu être une personne, une situation ou encore quelque chose que nous devions à ce moment-là dissoudre ou construire. Pour percevoir cela, il faut être dans l’oubli de soi. Si nous sommes très préoccupés à notre sujet, si notre attention est tournée vers nos propres besoins, des occasions extrêmement importantes peuvent se présenter à nous mais nous ne les voyons pas. C’est alors que les crises commencent à augmenter, parce que plus les besoins qui se présentent à nous sont réels pour le plan évolutif plus notre responsabilité d’y subvenir dans les faits est grande.
Les crises que nous traversons peuvent prendre de l’importance, elles peuvent prendre du volume et nous devons souvent faire appel à des énergies plus élevées, leur demander qu’elles viennent nous aider. L’énergie qui est capable de nous aider le mieux, le rayon qui complète le mieux les rayons de l’amour au moment d’une crise, au moment où nous avons réellement besoin de quelque chose, c’est le rayon de l’harmonie ; c’est le quatrième dans la théorie des sept rayons : le rayon de l’harmonie et de la beauté.
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Lorsque nous commençons à rechercher l’harmonie avec les autres, avec notre environnement, cela peut nous aider beaucoup pendant les crises où nous devons apprendre à aimer davantage. Il est évident que l’amour inclut l’harmonie, mais l’amour que nous ressentons, l’amour que nous percevons, l’amour qui coule en nous ne contient pas toujours suffisamment d’harmonie. Et à ce moment là, le bon partenaire pour nous ne sera pas forcément celui qui a les mêmes problèmes que nous. Ce n’est pas non plus une nouvelle situation extérieure qui nous apportera ce dont nous avons besoin.
Ce qui nous complète de manière immédiate, le complément le plus proche, le complément le plus simple, le plus efficace, celui dont nous pouvons le mieux nous servir, c’est l’énergie de l’harmonie. Et comme nous avons déjà été préparés par l’amour à nous mettre au second plan, nous sommes déjà entraînés. Comme l’autre peut ne pas avoir le même tempérament que nous ou qu’il peut se trouver à un niveau spirituel différent du nôtre, nous devons, pour nous trouver en harmonie avec lui, changer quelque chose en nous. Sans l’harmonie, c’est impossible. Cela ne sert à rien d’aimer beaucoup une chose ou un être si nous ne réussissons pas à être en harmonie avec eux, et avec ceux qui ont des liens avec eux.
Même quand nous passons à côté d’une personne, nous pouvons créer l’harmonie ou semer la dysharmonie, selon notre façon de marcher, de regarder, de parler, selon notre façon de penser, parce que la pensée aussi atteint l’autre ; il n’y a pas que les gestes. Il est donc indispensable de créer l’harmonie, et si, pour être en harmonie avec un autre ou avec notre entourage, il est nécessaire de faire quelque chose qui soit contraire à notre tempérament, il faut le faire, parce que c’est notre épreuve dans le domaine de l’amour, et si nous ne surmontons pas cette épreuve, tout ce que nous pourrons faire ensuite dans la vie restera très limité. Alors, quand nous sommes dans une impasse, regardons un peu du côté de l’harmonie.
Le mental ne suffit pas ; si l’amour ne se développe pas au sein de l’être, le mental s’occupe de choses qu’il ne connaît pas, comme par exemple : quels sont les besoins d’une âme ? Aucun mental ne sait ce que sont les besoins d’une âme, parce que les âmes ne se situent pas sur le plan mental ; elles sont sur le plan intuitif, au-dessus du mental. Et il peut encore moins connaître les besoins d’une monade, de l’individu éternel ; le mental ne connaît rien de tout cela.
Mais quand nous sommes entraînés à nous mettre au second plan et à percevoir ce qui est nécessaire à l’extérieur de nous, l’entraînement et l’harmonie vont permettre que l’amour grandisse en nous jusqu’au moment où il commence à pénétrer le mental. Et à ce moment-là, ce n’est plus le mental dans sa forme habituelle, c’est le mental pénétré d’amour, envahi par l’amour et élevé au niveau intuitif, qui va s’exprimer. À ce moment-là, il s’agit déjà d’un autre mental qui commence à percevoir les choses intuitivement. Il ne les connaît pas, mais il arrive à percevoir intuitivement parce qu’il est déjà relié à ce niveau de l’intuition. Le mental ordinaire va toujours dire quelque chose qui va dans le sens de sa propre expérience. En fonction des expériences qu’il a eues, il va indiquer une direction, et seul l’amour peut nous aider à transformer tout cela.
L’énergie de l’harmonie est donc très importante. Nous devons mettre en harmonie nos pensées, nos sentiments, mettre en harmonie, cela veut dire renoncer à telle ou telle chose et chercher à placer nos pensées, nos sentiments dans des besoins plus élevés. Alors l’énergie d’amour grandit. À ce moment-là, nous commençons réellement à aimer d’une autre façon, et notre amour n’a plus pour but de posséder l’autre, de profiter de l’autre. Notre amour n’est plus là non plus seulement pour subvenir aux besoins matériels de l’autre, pour servir de compagnie à l’autre ou pour lui servir de béquille ou de fauteuil roulant. Là, il s’agit d’autre chose ; c’est une énergie qui s’écoule, qui irradie et qui comble l’âme de l’autre.
L’âme de l’autre doit grandir. La monade de l’autre doit grandir. Beaucoup de choses peuvent être résolues dans les rêves ou sur le plan intérieur. Vous pensez peut-être que vous êtes déjà tellement cristallisé dans votre façon d’être, déjà tellement construit, tellement structuré que pour casser tout cela, ça va vous demander beaucoup d’efforts. Au contraire : avec l’amour, pas besoin d’entrer en conflit, pas besoin de lutter, de se battre avec tout cela ; il suffit de renoncer à notre bien-être et de demander à cette énergie qu’elle nous montre, qu’elle nous enseigne, qu’elle vive en nous.
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Demandez cela, parce que l’amour ne refuse jamais de répondre, demandez cela avant de dormir, et si vous vous réveillez pendant la nuit, demandez à nouveau et rendormez-vous ! Continuez à demander cela, à appeler cela, restez ouvert, et l’amour va faire le travail, parce que ça ne s’est jamais vu que l’amour n’écoute pas. À plus ou moins brève échéance, l’amour fera ce qui est nécessaire. Alors, si vous demandez quelque chose, cela va arriver. L’amour est capable de résoudre des problèmes dont nous n’avons même pas conscience, mais dans tout ce que nous faisons, il faut être vraiment sincère, avoir la foi et ne pas douter, laisser l’amour agir et permettre à cette énergie de tout transformer.
Vous pouvez essayer de faire cela avant de vous endormir. Faites cette demande, abandonnez-vous à cette énergie avant de vous endormir, faites cette invocation, entrez en communication avec cette énergie de l’amour, parce qu’elle est au fond du cœur de chacun. Elle n’est pas en dehors, elle est là, au fond. Alors, appelez cette énergie, tournez-vous vers elle, tournez-vous vers l’intérieur, demandez à la connaître mieux, appelez-la pour qu’elle vous rende visite plus fréquemment, et endormez-vous. Et quand vous ouvrirez les yeux après avoir dormi, vous verrez qu’il s’est passé quelque chose, que vous vous réveillez différent, que l’amour a fait son travail. Vous verrez qu’il a agi.
Pendant que votre personnalité est détendue, que votre cerveau est endormi, vous continuez à vivre, votre amour continue à grandir, il continue à agir et à travailler. Alors, n’oubliez pas d’utiliser les heures du sommeil, principalement si vous avez des difficultés à entrer en relation avec cette énergie d’amour quand vous êtes éveillé. Utilisez les heures du sommeil pour aller à sa rencontre et disposez-vous à prêter attention au moment où vous vous réveillerez.
Qu’est-ce qui aura changé ? Tout de suite, vous allez le voir. Vous allez voir tout de suite qu’il y eu un changement. À ce moment-là, mettez-vous en relation avec ce travail de l’amour, et ces changements advenus pendant le sommeil vous seront de plus en plus perceptibles. N’ayez pas peur de ces changements. Ces changements peuvent aller dans une direction qui fera croire à votre mental que vous allez vous trouver sans protection, sans surveillance, que vous allez vous trouver quelque peu exposé. Laissez-le de côté et restez en à ce que vous avez ressenti au réveil. N’ayez pas peur ; restez dans ce qui et arrivé, parce qu’ainsi cela va grandir, cela va travailler en vous.
Vous voyez que, dans l’amour, nous avons un grand travail à faire seul, et ce qui n’est pas au point chez la plupart des êtres humains, c’est que dès qu’ils commencent à sentir la pression de l’amour, ils veulent tout de suite se lier. Se lier avec quoi ? Avec celui ou celle qui vit dans les mêmes conditions, parfois dans des conditions pires que les siennes. Ensuite, on voit le résultat.
La loi de l’amour est : « Aime l’autre comme toi-même. » Alors, avec l’amour, la première chose à faire, c’est de s’aimer soi-même. Sinon, si on ne s’aime pas soi-même, si on est mécontent, dégoûté de soi, si l’on mène une vie désastreuse, si l’on bouscule tout le monde, rien ne peut commencer ; cela demande des efforts, mais il faut s’aimer soi-même. C’est évident qu’on n’y arrive pas en un instant, parce qu’on croit se connaître, alors qu’on ne se connaît pas. Mais il faut laisser faire l’amour.
Avant que l’amour soit destiné aux autres ou à quoi que ce soit qui se présente, avant de chercher à aimer le monde entier, il faut commencer par s’aimer soi-même, et à ce moment-là, vous devez respecter, vous devez aimer ce travail de l’amour en vous. Vous devez laisser cette énergie, ce second rayon travailler. C’est un rayon cosmique, c’est celui qui régit notre système solaire. Vous devez donc le laisser travailler en vous. Il faut renoncer à faire les choses pour vous-même. Restez tranquille ! Il faut accueillir, laisser faire et ne pas douter que ce rayon travaille en vous.
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Votre mental doit s’adapter dès le début ; et ensuite, si c’est un mental sain, si ce n’est pas un mental déjà traumatisé, qui a besoin d’un traitement, il va prendre conscience, il va reconnaître cette énergie et il va commencer à l’aider, il va commencer à sélectionner, il va commencer à faire le tri entre les choses qui servent et celles qui ne servent pas. C’est à ce moment-là que le mental entre en jeu, parce que, pour l’amour, c’est très difficile de dire ce qui sert ou ce qui ne sert pas. Pour l’amour, au fond, tout sert. Mais pour le mental, ça sert ou ça ne sert pas.
Ce qu’éprouve le mental ne sert pas de façon définitive, parce qu’il s’intéresse surtout à ce qui est négatif, mais l’amour est un grand instrument de création, parce qu’il prend ce qui est négatif dans le mental et le transforme. L’amour guérit, l’amour transforme, amplifie, crée. Nous qui vivons dans ce système solaire sommes en réalité programmés pour répondre à cela de façon très simple. Cela ne présente aucune difficulté.
Il y a un petit mot que je vais vous lire, tel qu’on me l’a transmis : « Je fais preuve d’une profonde gratitude pour ce lieu sacré. Je n’ai rencontré ici que des âmes bonnes, pleines d’amour, qui m’ont accueilli dans la fraternité du service, des âmes qui m’ont apporté aide et guérison, tant et si bien que je commence à sentir en moi une énergie et une joie qui m’étaient inconnues jusqu’à maintenant. »
Alors, vous voyez que l’énergie de l’amour, l’énergie du second rayon est vraiment présente. Et si nous sommes réceptifs, nous devenons les véhicules de cette énergie. Nous devenons des canaux pour que cette énergie s’écoule et fasse son travail. Je crois qu’aucun de nous ici n’est conscient de ce qui est arrivé à cette personne qui m’a transmis ce petit mot, car vraiment nous ne connaissons pas les besoins d’une âme, nous ne savons pas comment elle peut être comblée. C’est l’amour qui connaît cela.
Cette énergie est présente partout. C’est cette énergie qui régit le système solaire, et si nous sommes connectés, si nous sommes réceptifs, elle s’écoule, elle agit en nous. Mais il est nécessaire que nous ne soyons pas distraits de notre tâche : rechercher un lien avec cette énergie et devenir un canal de cette énergie, pour que nous puissions vraiment servir ici, servir de façon de plus en plus universelle, de plus en plus vaste. »
                                                                                                    José Trigueirinho Netto
                                                          Transcription et illustration vidéo : Olivier de Rouvroy
                                                                                                                              Novembre 2012

Pensée du jour...



Aujourd'hui, vous n’avez aucune raison de revenir en arrière maintenant pour revivre, ou réparer, ou nourrir des regrets. Chaque partie de votre vie s'est déroulée exactement comme elle le devait. Et donc — aujourd’hui — en sachant tout ce que vous savez depuis le point où vous en êtes, que voulez-vous désormais ? Les réponses sont en train de vous arriver. Allez donc dans la joie, et passez à autre chose. - Abraham

vendredi 23 novembre 2012

Pensée du jour...


À la question : « Bon, qu’en est-il des petits ? Qu’en est-il des bébés (maladifs) ? » nous répondons qu’ils ont été, dès la matrice, exposés à une vibration qui a provoqué leur non consentement au Bien-Être qui autrement aurait été là. Mais une fois qu’ils sont nés, et quel que soit leur handicap, s’ils pouvaient être encouragés à la pensée de consentir à ce Bien-Être, alors, bien qu’il soit complètement formé, leur corps pourrait se régénérer en un corps qui va bien.

mercredi 21 novembre 2012

Pensée du jour...



Vous n’avez aucune raison de revenir en arrière maintenant pour revivre, ou réparer, ou nourrir des regrets. Chaque partie de votre vie s'est déroulée exactement comme elle le devait. Et donc — aujourd’hui — en sachant tout ce que vous savez depuis le point où vous en êtes, que voulez-vous désormais ? Les réponses sont en train de vous arriver. Allez donc dans la joie, et passez à autre chose.
Abraham, 
Traduction AD
 
Page d’origine : http://www.abraham-hicks.com/lawofattractionsource/index.php


Pensée du jour...


Toutes ces statistiques que vous récoltez sur vos propres expériences et sur celles des autres, ça parle seulement de la manière dont quelqu’un a dirigé l’Énergie. Ça ne parle pas d’une quelconque réalité ferme et solide.

mardi 20 novembre 2012

Pensée du jour...


Ce que nous ferions — pour votre prochaine expérience physique (et vous en êtes capables)... Nous commencerions, dès maintenant, par saturer cette réalité physique de l’espace/temps avec le plus possible de compréhension de la Loi d’Attraction,pour ajouter à ce tourbillon de connaissance. Cela augmenterait la probabilité — puisque vous et les autres y prennent part — que vous aurez facilement accès à cette compréhension que tout est bien.

lundi 19 novembre 2012

les "Matin Magique" de Marie Pier.....






Bon lundi!
J’espère que vous avez passé un beau week-end et que tout se passe bien de votre côté.

Je vous écris toujours en direct à Miami. Je pars ce soir, après un bain de soleil et de beauté de presque trois semaines (vous pouvez voir à gauche un des époustouflants couchers de soleil que j’ai eu le privilège d’admirer).

Ce fut un magnifique séjour à tous points de vue. Et je dois dire qu’il se boucle en beauté, avec la visite de mon père, qui a décidé de faire un petit saut ici.

C’est donc une Marie-Pier particulièrement nourrie et inspirée (et juste assez bronzée!) qui vous présente le message de la semaine, que voici…
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«Ce n'est pas la charge que vous portez qui vous épuise, c'est la façon dont vous la portez.»
– Lena Horne


J’ai commencé à m’entraîner en 2004 – le 31 mars 2004, plus précisément. Je n’ai pas arrêté depuis. Au fil des ans, j’ai fait du vélo stationnaire, du vélo elliptique, du jogging, du yoga, de la randonnée en montagne, du trampoline… Et quel que soit mon exercice chouchou du moment, j’en fais au moins 45 minutes, presque tous les jours, en plus de mes marches quotidiennes avec Pacha. Il m’en faut beaucoup pour sacrifier mes 45 minutes d’exercice… car ce n’est pas une corvée, pour moi; au contraire, c’est mon dessert à la fin de la journée. Pendant que je bouge, je rêvasse à plein de projets et d’idées enthousiasmantes. Je me laisse emporter par la musique, et on dirait que tout est possible. Oh, il y a aussi le fait que je suis totalement accro aux endorphines… je vire un peu folle si je ne me dépense pas physiquement!

Je disais donc que je m’entraîne depuis 2004. Or, je devrais préciser que le portrait a été très différent au cours des derniers mois. Quand l’état de santé de ma mère s’est détérioré, au début de l’été, je n’avais absolument plus la tête à m’entraîner, alors j’ai complètement arrêté. Mon envie de bouger est revenue peu à peu, à la suite de son départ… mais pas comme avant, étonnamment. Moi qui m’entraînais jadis presque tous les jours, je n’avais envie de bouger que 2 ou 3 fois par semaine. Et je n’avais d’yeux que pour mon trampoline, un exercice beaucoup moins exigeant que le vélo elliptique – ma machine de prédilection depuis quelques années.

Qu’aurais-je dû faire, à votre avis? Ou qu’auriez-vous fait, à ma place?

J’aurais certainement pu me «discipliner», comme on dit, c’est-à-dire me pousser à faire autant d’exercice qu’avant même si je n’en avais pas envie. J’aurais pu me forcer à utiliser mon vélo elliptique, aussi. Mais je ne le pouvais pas. Ou plutôt, je ne le voulais pas. Car voyez-vous, l’exercice – et vous comprendrez que l’exercice n’est qu’un exemple, ici – est une des choses les plus précieuses de ma vie. Et je savais que si je commençais à me pousser pour en faire malgré moi, je transformerais mes précieuses séances d’entraînement en corvée. Et si je commençais à les associer à une corvée, je devrais dorénavant toujours me pousser pour bouger. Oui, ce serait un perpétuel combat. Je préférais donc renoncer temporairement aux bienfaits que mon entraînement habituel m’aurait apportés plutôt que de renoncer à ma belle relation avec l’exercice. Le prix à payer était beaucoup moins important. Et je n’ai pas viré folle – du moins, pas complètement. ;-)
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On parle souvent de relations amoureuses, de relations amicales, de relations familiales… Bref, des relations interpersonnelles. Or, on entretient des relations également avec notre travail, avec nos passe-temps, avec les activités auxquelles on s’adonne régulièrement – avec tout ce que l’on fait, finalement. Et si on ne prend pas soin de ces relations, elle s’effriteront – comme toute relation – et on commencera à aimer de moins en moins même ce qu’on aime passionnément.

On comprend facilement ce principe lorsqu’il est question des relations humaines. On sait que même si on a toutes les affinités du monde avec notre partenaire de vie, ou avec nos amis, rien ne tiendra la route si la relation est malsaine. Ainsi, on la met naturellement en priorité. On s’abstient par exemple de critiquer l’autre personne, ou de lui mettre constamment de la pression pour qu’elle fasse les choses à notre façon, car on sait qu’à long terme, une belle relation mutuellement respectueuse aura beaucoup plus à nous apporter que ce qu’on obtiendrait en poussant ou en critiquant.

Lorsqu’on sort du cadre des relations humaines, par contre, on dirait que c’est une autre paire de manches. La relation devient apparemment secondaire, et on se permet à peu près n’importe quoi. Par exemple, on se tire vers la salle d’entraînement par les cheveux – comme j’aurais pu le faire –, créant ainsi une sorte de guerre contre l’exercice. Ou on régit notre alimentation comme des généraux d’armée, ce qui nous amène bien sûr à associer la nourriture aux restrictions et à manger stressé (oh, et à vouloir manger les aliments interdits pour se rebeller). Ou on s’adonne à une nouvelle forme d’art qui pourrait nous plaire énormément, mais on s'impose dès le départ de réaliser des chefs-d’œuvre, s’assurant ainsi d’associer l’activité au sentiment de ne jamais être ou de faire assez. Ou encore, on permet à notre travail de nous voler régulièrement de précieux moments en famille, nous laissant avec un goût amer dans la bouche et le vague sentiment qu’il a une dette envers nous. Et il y a bien sûr notre dialogue intérieur qui est souvent lui aussi teinté de pression, de frustration et d’un sentiment d’obligation. C’est l’aspect le plus proche de nous, donc le plus influent. Chaque fois que l’on dénigre intérieurement une chose, chaque fois que l’on pense à elle comme à une corvée – en fait, chaque fois qu’on a quelque pensée négative que ce soit à son sujet –, on mine la relation. Comment pourrait-il en être autrement?

C’est pourquoi j’ai toujours fait en sorte de traiter ma relation avec l’exercice comme un joyau. Et c’est pourquoi j’ai naturellement envie de bouger depuis si longtemps, si on exclut ma petite pause des derniers temps.
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Évidemment, il n’est pas toujours facile de mettre les relations en priorité – ou même d’en être conscient. Nos objectifs semblent tellement plus importants. Car après tout, la pression, le perfectionnisme, la rigidité et même la négativité peuvent nous amener à faire tout plein de choses constructives – que ce soit de nous motiver à nous mettre en forme, à performer, à nous améliorer. Le hic est qu’aussi noble soit notre intention, aucun résultat n’est plus précieux que la relation. Même le plus bel accomplissement ne justifie jamais de la sacrifier. Car sans la relation, il n’y a rien. Il n’y a plus d’amour. Et à long terme, la seule chose sur laquelle on peut vraiment compter pour nous propulser est l’amour – l’amour que l’on a pour ce que l’on fait. C’est ce qui nous amènera à embarquer sur le vélo elliptique lorsque ce sera le moment, ou à manger les aliments sains qui nous font du bien, ou à monter la barre lorsqu’il est temps de se dépasser. On devra toujours se donner de petits élans, bien sûr, et je le fais moi-même souvent… Mais on parle de petits élans, non pas de coups de pieds. On parle de courage, pas de rigidité.

Il est donc question ici de voir plus loin que les résultats immédiats et de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour être en paix avec ce que l’on fait, d’abord et avant tout, sachant que c’est la seule façon de se sentir bien, mais sachant aussi que de cette relation saine émergera toute la puissance dont on a besoin. Ainsi, on refuse de se pousser dans un sens et dans l’autre. Et lorsqu’on doit absolument faire certaines choses – ou lorsqu’on sent intuitivement qu’il est important de les faire malgré notre manque d’enthousiasme –, on allège notre dialogue intérieur et on se rallie complètement avec la réalité. Par exemple, si on doit absolument travailler alors qu’on est fatigué, on s’interdit de macérer dans la frustration, ou de maudire notre travail, et on tente d’accueillir la réalité présente comme si on l’avait choisie, en attendant peut-être de la changer. Ou pour revenir à mon exemple : si j’avais absolument dû m’entraîner comme d’habitude au cours des derniers mois, j’aurais pu me trouver quelques nouveaux sujets agréables auxquels j’aurais pris plaisir à rêvasser en bougeant. Ou de nouvelles chansons rythmées à écouter. Tout sauf la pression, la lourdeur et la négativité.

La relation est trop précieuse. Le prix à payer serait trop grand.
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J'ai donc envie de vous demander : quelles sont les activités que vous aimez le plus au monde? Et comment pouvez-vous vous assurer de continuer à les aimer? Oui, comment pouvez-vous enrichir encore davantage la relation que vous avez avec elles?

Et pour continuer, quelles sont les activités que vous aimez moins, quels sont les combats que vous aimeriez gagner? Et que pouvez-vous faire pour commencer à guérir la relation nocive à l’origine de la situation? Comment pourriez-vous y mettre un peu plus d’amour? Je pense plus particulièrement à la relation que vous avez avec votre travail, puisqu’il occupe probablement une grande partie de votre quotidien. Je pense aussi à la relation que vous avez avec l’exercice, avec la nourriture, et avec tous les outils qui vous permettront de vous sentir bien.

J’ai des frissons en écrivant ces questions. Car je sais qu’avoir des relations saines est la seule façon d’atteindre vos objectifs avec fluidité, à long terme. Mais surtout, parce que toutes ces relations sont intimement liées à la relation que vous avez avec vous-même, comme vous le savez probablement déjà… et j’aime tant vous imaginer débordant de joie.

Passez une magnifique journée. À lundi prochain!