dimanche 20 janvier 2013

Je suis de retour...

Bonjour tout le monde, 

Et bien voilà, après un voyage de trente jours en Inde du Sud me voilà de retour, tout plein de nouvelles énergies pour affronter notamment le froid hivernal de Paris.
2013, c'est l'année du changement, j'ai fais de belles rencontres dans le Kérala, magnifique région de l'Inde du sud que j'ai décidé d'y passer six mois par an, tant la demande de soins énergétiques est importante, je serais donc à Fort kochi ou à Munnar pour la saison prochaine. (A partir d'octobre 2013).

Pendant mon périple indien, j'ai eu la joie d'assister au mariage Védique de mes amis "Céline et Guillaume", ils suivent l'enseignement d'un gourou Indien Sri Sri Tathata, la cérémonie a était très émouvante, je vous livre quelques photos, trois autres couples européens étaient présents, l’évènement sans précédent dans la région a fait l'objet d'un article dans la presse locale...
Céline et Guillaume
A la sortie du temple, ils sont désormais mariés...
Prosternation des mariés aux parents...
Devant  le temple avant la cérémonie...
Départ pour l'ashram et la bénédiction de Sri Sri Tathata...
La table des mariés...
Article dans la presse locale



mercredi 12 décembre 2012

Pensée du jour...


Lorsque s’accroît le contraste, le désir s’accroît aussi, et c’est de là que proviennent les miracles. Un miracle n’est rien de plus qu’une situation terrible qui a provoqué un désir puissant et ensuite, d’une manière ou d’une autre, un alignement d’Énergie avec ce désir. La créativité de la vie au quotidien, c’est tout.
Abraham, 
Traduction AD
Page d’origine : http://www.abraham-hicks.com/lawofattractionsource/index.php

Pensée du jour...


Retour à la maison par Francine Meka
 
La plus grande destruction qui a lieu sur votre planète, et la plus grande tristesse qui en découle, ce sont vos guerres engagées par l’homme, poursuivies par l’homme. Et néanmoins, lorsque nous percevons la vibration des masses qui sont impliquées dans le conflit (pas seulement les leaders, mais les masses qui sont impliquées), c'est celle d’une aventure très satisfaisante. Les guerres sont créées parce qu’elles satisfont quelque chose chez un grand nombre de gens — si non il n’y en aurait pas.
Abraham, 
Traduction AD
 
Page d’origine : http://www.abraham-hicks.com/lawofattractionsource/index.php

lundi 10 décembre 2012

Les "Matin Magique" de Marie Pier...


«Ne soyez pas perdu dans la souffrance au premier degré, mais dans l'attention de ce qui va se révéler derrière.»
– Christiane Singer


J’ai lu récemment une histoire d’Amy Hempel, intitulée The Man in Bogotá. Elle va ainsi…

Le personnage principal, un riche industriel de Bogotá, est pris en otage. L’homme souffrant de problèmes cardiaques, ses ravisseurs changent sa diète et l’amènent à s’entraîner régulièrement, en plus de lui faire arrêter la cigarette, afin de s’assurer qu’il reste en vie.

Quand la rançon est payée et que l’homme est finalement libéré, trois mois plus tard, son médecin l’examine et le découvre en excellente santé. Il dit même que selon lui, le kidnapping est la meilleure chose qui lui soit arrivée. Puis l’histoire se conclut sur une question qui traverse l’esprit de l’homme – une question toute simple qui m’a touchée profondément, et qui vous touchera peut-être également :

Il se demanda alors comment nous pouvons savoir que ce qui nous arrive n’est pas bon.
image étoile 

Honnêtement, que des kidnappeurs servent de petits plats santé à un otage me semble assez invraisemblable. Comment pouvaient-ils savoir que leur victime avait des problèmes cardiaques, et donc qu’un mode de vie sain était critique pour lui? Et surtout, l’homme étant très prospère, ils savaient bien que son épouse recueillerait la somme demandée assez rapidement (trois mois me semblent une durée étrangement longue, d’ailleurs…), donc qu’ils ne le garderaient certainement pas en captivité assez longtemps pour que leurs choix de repas soient d’une très grande incidence.

Quoi qu’il en soit (si j’accroche à ces petites invraisemblances, vous pouvez imaginer ce qui me passe par la tête en regardant des comédies romantiques…), la conclusion de l’histoire n’en est pas moins incroyablement puissante de vérité. Et je ne fais pas référence au joyeux dénouement – car l’homme aurait très bien pu s’en sortir sérieusement amoché –, mais à cette petite question apparemment toute simple qu’il se pose à la fin. Car vraiment, posons-nous-la, un moment : comment pouvons-nous savoir que ce qui nous arrive présentement n'est pas bon? Quelle preuve avons-nous que la situation tant déplorée n’est pas le chemin le plus direct vers une grâce et une légèreté qui dépassent tout ce que nous pouvons imaginer?

On pourrait répondre qu’une situation est définitivement négative si on ne l’a pas choisie, peut-être. Qu’en dites-vous? Non, à bien y penser, on sait tous que les imprévus ne sont pas nécessairement mauvais. Ou peut-être est-ce le fait que les autres personnes impliquées sont mal intentionnées (si c’est effectivement le cas)? Non plus… car les intentions des autres ne définissent pas systématiquement l’impact que leurs actions auront dans notre vie. Ou encore, peut-être notre douleur est-elle LE signe clair et indiscutable que la vie s’est tournée contre nous? Encore là, bien que notre peine et notre frustration soient indéniables, elles ne constituent pas une preuve non plus. C’est parfois dans les épreuves que se révèlent les plus beaux trésors qui soient.

Je ne sais pas à quelles difficultés vous faites face ces temps-ci… Par exemple, peut-être êtes-vous confronté à une maladie, à un deuil, à un congédiement, à un constat d’infertilité, à une infidélité. Ce sont ces épreuves plus «intenses» qui me viennent en tête, car il était question de kidnapping – une expérience justement assez corsée – dans l’histoire… mais probablement vivez-vous des situations beaucoup moins lourdes, en réalité. Par exemple, peut-être y a-t-il une chose que vous désirez avec chaque fibre de votre corps, et qui tarde un peu à arriver. Ou peut-être cherchez-vous votre voie assidûment sans jamais la trouver? Quoi qu’il en soit, revenons à notre question du jour : comment pouvez-vous savoir que l’état des choses n’est pas bon? Comment pouvez-vous être certain qu’il ne mènera pas à une version encore plus majestueuse de vous et de votre vie?

Il n’y a qu’une réponse possible, si vous l’avez remarqué. C’est «je ne sais pas», tout simplement. «Je ne sais pas», comme dans «Je suis déçu (ou blessé, ou triste, ou frustré), mais non, je dois admettre que je ne peux être certain à 100 % que la situation est fondamentalement mauvaise… je sais que je me sens comme si elle l’était, et une partie de moi tient à le croire, mais je n’ai pas de preuve qu’elle l’est vraiment». Et ce «je ne sais pas» est incroyablement magique. Oh, il n’a apparemment rien de spectaculaire, mais il ouvre un petit espace à l’intérieur de nous… un espace qui permet à la magie d’entrer.
image étoile 

J’ai toujours été convaincue que l’on n’a pas besoin de souffrir pour évoluer… D’ailleurs, l’idée de grandir dans la joie est au cœur même de Matin Magique. Mais vous conviendrez avec moi que dans les faits, on attend souvent de perdre le bonheur superficiel pour s’intéresser à cette paix profonde que rien ne peut troubler. Ainsi, perdre le bonheur superficiel est-il une mauvaise chose? Ou encore, il semble que l’on doive souvent attendre d’être véritablement prêt à accueillir ce que l’on veut et à en prendre soin avant de le recevoir. Le délai d'attente est-il mauvais? Bon, je pourrais donner une longue liste d’exemples, mais allons directement à la mort – que nous voyons souvent comme l’ultime punition… Comment pouvons-nous savoir qu’elle est négative? Bon, personne qui l’a connue ne peut en parler, mais… en fait, non, c’est vrai, plusieurs personnes en sont revenues après l’avoir brièvement rencontrée, et il semble qu’elles aient toutes hâte de la retrouver.

L’émotion que l’on vit est toujours réelle, bien sûr. Il n’est certainement pas question ici de la refouler. Non, on parle juste d’arrêter de se raconter l’histoire que la vie est en train de nous attaquer. Parce que cette histoire est une histoire, justement; on n’a aucune preuve qu’il s’agit de la vérité. Et parce que si on établit qu’une situation est négative et que la vie s’amuse à nous persécuter, on sera obligé de continuer de souffrir et de vivre en victime pour le prouver – donc on sera fermé à tout ce qui pourrait contredire notre idée. Ainsi, il est possible que l’expérience s’avère effectivement négative, mais ce sera parce qu’on aura refusé toute autre possibilité.

On s’entend… parfois, quand on vit un choc extrêmement profond, on ne peut même pas considérer la possibilité que notre épreuve ait quoi que ce soit à nous apporter. Comment pourrions-nous voir quelque chose de positif à la perte de ce qu’on a de plus précieux? Cela dit, on peut toujours revenir à la question de notre homme de Bogotá. Oui, même lorsqu’on n’a pas particulièrement envie de croire en la bonté et la beauté de la vie, on peut toujours accepter de douter de notre scénario négatif, et créer un peu d’espace à l’intérieur de nous… Juste donner une petite chance à la magie de s'infiltrer.

Bonne journée! :-) 

Pensée du jour...


http://my.opera.com/
Le critère du succès dans la vie, ce ne sont pas les choses. Ce n'est pas l'argent, ce ne sont pas les possessions — c’est, indiscutablement, la quantité de joie que vous ressentez.
Abraham, 
Traduction AD
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dimanche 9 décembre 2012

Pensée du jour...


 
Deux affirmations qui vont vous être très utiles. La première est : il y aura toujours la guerre. Il y aura toujours ceux qui aggravent une impression de trouble chez les autres dans le but de défendre la solution qu’ils ont déjà bien arrêtée dans leur esprit. Et donc vous ne parviendrez jamais à un accord dans la conscience de masse qui dirait : « ceci est LA solution ». Il y aura toujours des désaccords. Il y aura par conséquent toujours de l’agitation. Il y aura toujours la guerre.
L’autre affirmation, notre préférée, est celle-ci : il y aura toujours abondance de Bien-Être, et l’expérience dominante de la majorité des gens sera toujours celle du Bien-Être. Vous pouvez donc décider, à tout moment, dans quel camp vous voulez jouer. Vous pouvez prendre n’importe quel prétexte pour vous aligner sur le Bien-Être, ou vous pouvez prendre n’importe quel prétexte pour ne pas vous aligner. Ce que nous pensons, c’est qu’au cœur de cette discussion se trouve votre propre pouvoir personnel. Nous pensons que c’est, en quelque sorte, pour cela que vous luttez, c’est cela que vous visez.
Abraham, 
Traduction AD
 
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samedi 8 décembre 2012

Pensée du jour...


Faire la Paix Avec Mon Aujourd’hui Améliorera Mon Futur... Cela peut paraître bizarre, mais la manière la plus rapide d’obtenir une situation nouvelle et meilleure est de faire la paix avec votre situation actuelle. En faisant des listes des aspects les plus positifs que vous pouvez découvrir dans votre situation actuelle, vous libérez votre résistance aux améliorations qui vous attendent. Mais si vous vous répandez en invectives contre les injustices de votre situation actuelle, vous vous maintenez en alignement Vibratoire avec ce dont vous ne voulez pas, et vous ne pouvez donc pas avancer vers l’amélioration. Car cela défierait la Loi. Dans chaque particule de l’Univers se trouve ce qui est voulu – et son manque.