mercredi 30 janvier 2013

Pensée du jour....


J'ai découvert les livres d'Elizabeth Kublër-Ross il y a plus de 20 ans... très percutant, cela a contribué  à voir la vie sous des angles bien différents, je la retrouve aujourd'hui à travers cette merveilleuse citation...Bonne lecture.

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la-patience
La clé de la patience réside dans la prise de conscience que tout est comme il devrait être, que chaque événement fait partie d’un plan d’ensemble.
Pour apprendre la patience, la première étape consiste à cesser de vouloir changer le cours des choses, à prendre conscience que tout a une raison d’être, même si c’est parfois difficile à croire. Face à une situation contre laquelle vous ne pouvez rien, essayez d’en percevoir le sens profond.
Tâcher d’avoir un peu confiance dans le déroulement des événements. Nous croyons que les choses ne peuvent se faire sans notre intervention, mais la plupart surviennent sans elle. Il n’est pas nécessaire d’ordonner aux cellules de se diviser, ni à une blessure de se cicatriser. Il existe un pouvoir invisible.
Être patient, c’est avoir la foi, qui nous permet de comprendre qu’aucune expérience n’est inutile.
Extrait du livre leçons de vie de Elisabeth Kübler-Ross

mardi 29 janvier 2013

Les "Matin Magique" de Marie Pier...

Il y a certaines semaines, quand je reçois les "Matin Magique ", cela colle vraiment à mon sentiment du moment... C VRAIMENT MAGIQUE !!!






«Tu ne réussiras pas à être l'otage partiel de l'ego, car il ne respecte aucun marché et il ne te laisserait rien. Tu ne peux pas non plus être son hôte partiel. Tu dois choisir entre la liberté totale et l'asservissement total, car il n'y a pas d'autres solutions que celles-là.»
– Un Cours en Miracles

Je suis tombée sur un vieux journal intime ce week-end – celui que je zieute sur la photo de gauche. J’étais dans la jeune vingtaine lorsque je l’ai rédigé, et il y était généralement question de mes projets professionnels et de ma relation conjugale de l’époque qui mourait doucement de sa belle mort. Cela n’a aucun rapport avec le sujet du jour, mais j’ai ri aux éclats hier en lisant le passage suivant : «Peut-être devrions-nous avoir une discussion franche et honnête, lui et moi, plutôt que d’attendre que tout soit réglé pour le faire».

Euh… oui… essayer de régler les conflits avant qu’ils soient réglés est effectivement une très bonne idée! ;-)

Sinon, plusieurs pages étaient également consacrées à mon grand combat de l’époque qui était en fait un des grands combats de ma vie : mon sentiment de ne jamais être ou faire assez. J’avais un besoin intense de produire, et j’étais presque constamment tendue – croyant bien sûr qu’être dure envers moi-même m’aidait à avancer. Bref, replonger dans mon journal me rappelait à quel point j’avais souffert de cette pression, et à quel point je voulais m’en libérer.

À peu près tout ce que j’ai écrit à ce sujet était très dense et riche, mais un passage en particulier a attiré mon attention :

«Je choisis de me libérer de mes vieilles croyances limitatives, comme "Plus je stresse, plus j’avance". Et j’accepte maintenant la possibilité que plus je sois en paix et détendue, plus je suis en mesure de m’accomplir et d’accueillir tout ce que je désire.»

Si ce passage m’a sauté aux yeux, ce n’est pas à cause de sa sagesse apparente… Non, c’est au contraire parce qu’en le revisitant, près de dix ans plus tard, je vois immédiatement pourquoi je n’avais pas le dessus sur la situation – et pourquoi j’ai eu besoin de plusieurs années encore avant d’y parvenir, malgré mes bonnes intentions. C’est parce que je voulais me libérer de ma douleur, bien sûr… mais comme on peut le voir entre les lignes, je n’étais pas encore prête à me libérer du puissant besoin de performance qui était à son origine. En fait, on pourrait dire que je tentais de négocier avec le diable, d’une certaine façon : j’essayais de trouver un peu de liberté dans le cadre même de ma prison.

Pourquoi chercher à assouvir ma compulsion un peu moins douloureusement, lorsque je pouvais décider de m’en libérer complètement?
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On entreprend souvent le changement ainsi, au début; on veut atténuer la souffrance causée par nos conditionnements, mais sans avoir à sacrifier ce qu’on en retire. Le meilleur des deux mondes, quoi.

Ainsi, si on se met beaucoup de pression dans le but d’avancer, comme c’était mon cas, on essayera d’apprendre à performer dans l’allégresse plutôt que dans le stress. Si on se cache derrière des jeux de séduction (ou quelque masque que ce soit) dans le but de plaire aux autres, on tentera de se convaincre qu’on sera autant aimé en étant simplement qui on est. Ou si notre perfectionnisme nous procure un sentiment de contrôle sécurisant, on se répétera que l’on continuera d’être maître de notre univers même si on se laisse un peu aller à la relaxation. Je dis «on se répétera», mais en réalité, tout cela est généralement plus ou moins conscient. C’est juste ce que l’on vise naturellement.

Cette approche semble saine et constructive, à première vue, mais si on la regarde de plus près, c’est une façon habile de contourner le vrai problème – et donc la vraie solution. Ce n’est pas le «meilleur des deux mondes», mais au contraire un gigantesque compromis… Car même si on atteignait notre but, on serait tout autant à la merci des peurs qui nous minent (ou «à la merci de notre ego», pour utiliser le jargon du Cours en Miracles que je cite plus haut). Oui, on serait tout autant dépendant du regard des autres, de notre sentiment de contrôle, ou de nos accomplissements; on souffrirait juste un peu moins en l’étant.

J’ai donc adopté cette approche pendant longtemps. Et la bonne nouvelle est, bien sûr, qu’elle ne fonctionne pas. ;-) Vous l’avez peut-être remarqué : changer est extrêmement long et ardu, lorsqu’on ne vise qu’une semi-liberté, lorsqu’on retient certaines chaînes qu’on ne veut pas laisser aller. Parce que la «semi-liberté» n’existe pas. Si on offre la moindre place à la peur, elle gardera le plein contrôle de la situation. Oh, elle nous permettra occasionnellement d’effectuer de minuscules changements – un semblant de liberté –, car elle sait que sinon on pourrait la démasquer et commencer à vouloir s’en détacher… mais quoi qu’elle nous donne, ce ne sont que des miettes, et elle finira par les reprendre quand on aura le dos tourné.

C’est probablement une des raisons pour lesquelles plusieurs personnes en viennent à la conclusion qu’elles n’ont pas beaucoup progressé même si elles «travaillent sur elles-mêmes» depuis des années. N’importe quel but qui représente un substitut à la vraie liberté nous amène à faire du surplace, ou à simplement changer le mal de place.
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Ainsi, pour revenir à mon histoire, le moment où j’ai vraiment changé n’est pas celui où j’ai appris à m’accomplir dans la joie, ou le jour où j’ai maîtrisé diverses techniques de productivité, mais au contraire celui où j’ai choisi de me libérer de ce besoin d’être toujours en train d’avancer. J’en avais assez d’être un pantin au service de cette compulsion, et même la satisfaction que je ressentais les quelques rares fois où j’étais à la hauteur de mes attentes commençait à me donner des nausées. Au point où j’en étais, je n’avais à peu près plus rien à perdre… mon désir de paix et de liberté était devenu plus fort que n’importe quoi, c’était ma priorité.

On s’entend, je pensais et disais que je voulais être totalement libre depuis longtemps. Qui veut vivre à la merci de la peur? Bien que mon but était généralement de satisfaire ma compulsion, plutôt que de m’en libérer (comme dans l’extrait du haut), je me disais souvent que j’aspirais à une paix profonde. Mais le hic est que je n’étais pas encore prête à tout laisser aller. Je retenais encore quelque chose, j’essayais encore d’avoir «le meilleur des deux mondes», le compromis. Or, la liberté totale demande que l’on soit prêt à tout lui donner en échange, car elle est inconditionnelle par définition.

On attend donc généralement d'être à genoux, à bout de souffle, pour s’aligner dans cette direction. Oui, on attend d’être si épuisé que l’on n’a finalement plus rien à perdre, plus rien à retenir. Mais on n’est pas obligé d’attendre d’être au pied du mur, ainsi… Non, on peut choisir la crème de la crème dès maintenant. On peut décider de retrouver notre essence pure dans la joie – non pas parce qu’on y est forcé, mais parce qu’on peut sentir l’appel subtil de cette liberté, et parce qu’on devine la fragilité de ses substituts, et parce que l’on sait, quelque part à l’intérieur de nous, que rien n’est plus grand ou plus important.

C’est ce que je dirais à la Marie-Pier qui a écrit le journal. Il me semble que je lui sauverais beaucoup de temps. :-)

Passez une belle journée!
Marie-Pier
P.-S. : Merci infiniment de partager la magie avec vos proches! D'ailleurs, si vous recevez ce courriel d’un ami qui a eu la gentillesse de le partager avec vous, notez que vous pouvez vous abonner sans frais à Matin Magique surhttp://www.matinmagique.com et recevoir de petites doses de magie – comme ce message – directement dans votre boîte courriel. Je serais ravie de vous accueillir dans la grande famille magique. :-)

Vous pouvez partager ce message sur Twitter ou avec vos amis Facebook en les invitant à aller le lire à cette adresse : http://matinmagique.com/ja28.html

Pensée du jour...



Publié par  le 28 jan, 2013 sous PENSÉES |
cartoon_devilLe « diable » est un personnage fictif inventé (et perpétué) par des humains anxieux qui veulent contrôler d’autres humains anxieux. Il y a énormément de puissance dans la peur, n’est-ce pas ? Il ne devrait pas y en avoir, parce que, en réalité, la peur, c’est l’im-puissance. Si, comme nous, vous compreniez la Source, vous ne fabriqueriez jamais une telle fiction puisque ce qui s’écoule de ce qui est votre Source, c’est uniquement le Bien-Être.

samedi 26 janvier 2013

Pensée du jour...



Publié par  .
loiattraction
Il n’y a jamais eu aucune injustice nulle part dans cette réalité spatio-temporelle ou ailleurs. La Loi d’Attraction ne favorise pas l’injustice. La Loi d’Attraction amplifie la vibration qui est en vous.

mercredi 23 janvier 2013

Pensée du jour...



Publié par  le 23 jan, 2013 sous PENSÉES |
aligneLorsque vous vous retrouvez en train de critiquer la manière dont quelqu’un a attiré de l’argent, ou la manière dont il l’utilise, vous êtes en train d’éloigner l’argent de vous. Mais lorsque vous réalisez que ce que les autres font de leur argent ne vous concerne en rien, et que votre premier travail est de penser à ce qui vous fait du bien, de parler de ce qui vous fait du bien, et de le faire, alors vous serez en alignement non seulement avec les questions d’argent, mais avec toute question importante dans votre expérience physique.

mardi 22 janvier 2013

Les 'Matin Magique" de Marie Pier...


Quelle résonance pour moi... Bonne lecture et belle journée à tous !!!


«L'enthousiasme possède une fréquence énergétique élevée qui entre en résonance avec le pouvoir créatif de l'univers.»
– Eckhart Tolle

«Il faut absolument croire en ce que l’on veut si on veut pouvoir le vivre.»

Que pensez-vous de cela?

Si vous barbotez dans l’univers du développement personnel depuis quelque temps – et je ne serais pas étonnée que ce soit le cas si vous lisez ces lignes –, vous avez probablement remarqué que cette idée est très véhiculée. Une autre version que l’on voit souvent est : «si on croit que c’est impossible, ce le sera effectivement». Et il y a aussi : «On ne peut atteindre des objectifs que l’on ne se fixe pas» – un grand classique également.

Je ne sais pas si c’est parce qu’il fait un soleil radieux aujourd’hui, mais il me semble que ce serait une belle journée pour régler leurs comptes à ces drôles d’idées… ;-)
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J’ai écouté une entrevue avec les membres de One Direction à la radio, récemment (si vous ne connaissez pas ce groupe, ils sont présentement les chouchous des adolescents). L’animateur questionnait les cinq garçons sur leurs intérêts, leurs nouvelles vies de vedettes, etc. Puis il leur a demandé, juste comme ça, s’ils s’attendaient à vivre un tel triomphe, lorsqu’ils ont commencé à faire de la musique ensemble…

Sans hésiter une seconde, ils ont tous répondu que jamais, au grand jamais, ils n’avaient imaginé connaître le succès qu’ils ont maintenant. Leur réaction était si spontanée que l’on pouvait sentir qu’ils étaient sincèrement les premiers étonnés. En fait, ce que j’ai compris en les écoutant parler est qu’ils sont d’abord et avant tout cinq musiciens ultra passionnés… Ils étaient probablement tellement occupés à créer de la musique et à vibrer qu’ils n’avaient simplement pas eu le temps de visualiser leur succès avant qu’il vienne les rattraper.

C’est aux membres de One Direction que l’animateur a posé la question, lors de cette émission, mais évidemment, plusieurs personnes vivent des succès personnels et professionnels qu’elles n’avaient jamais pu concevoir. Elizabeth Gilbert, l’auteure deMange, prie, aime, est un autre exemple qui me vient en tête; si on lui avait dit que son livre aurait un tel succès, et que Julia Roberts jouerait son rôle au cinéma, elle aurait probablement pouffé de rire, tellement elle ne s’y attendait pas. Elle se contentait de faire ce qu’elle aimait le plus au monde, écrire, sans trop penser au résultat. Je pense aussi à Bob Dylan, qui semble se balancer royalement de sa grande popularité, donc qui ne l’a probablement jamais visualisée ou même souhaitée. En fait, je rencontre tant d’exemples de ce type depuis si longtemps que je me suis en quelque sorte débarrassée du dossier dans mon esprit où j’avais l’habitude de le classer.
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Évidemment, croire profondément en ce que l’on veut est merveilleux, pour diverses raisons que j’expose moi-même souvent. Cet alignement avec nos buts nous rend réceptifs, efficaces, magnétiques. Rien ne peut résister à une foi profonde! Cela dit, cette confiance est-elle essentielle? Non, bien sûr. Et la voir comme telle peut même être nocif… Car si on a de la difficulté à croire en certains de nos rêves – et comment ne pas douter d’eux, lorsqu’ils sont majestueux et complètement différents de ce que l’on a toujours connu? –, on sera doublement pessimiste. On n’y croyait déjà pas, mais on y croira encore moins si on pense que le fait de ne pas y croire nous empêchera de le vivre. Ouf! ;-)

Certaines des personnes qui réussissent étaient profondément convaincues de leur succès (l’acteur Jim Carrey raconte souvent comment il s’est entraîné mentalement à visualiser sa réussite lorsqu’il est arrivé à Hollywood); d’autres n’ont même pas pensé à la possibilité de réussir ou non. Cela dit – et c’est là où je voulais en venir –, il y a une chose qu’à peu près toutes ces personnes ont en commun, qu’ils aient cru en leur succès depuis le début ou non… Une chose qui est peut-être encore plus significative : ils sont éperdument amoureux de ce qu’ils font, pleinement engagés dans leur vie… En fait, ils sont souvent trop passionnés et présents pour se soucier du résultat.

Voilà la vraie formule magique, à mon avis. Car notre esprit est certainement infiniment puissant… mais le cœur – l’énergie d’amour et d’enthousiasme – l’est encore davantage.

Ainsi, je ne sais pas où vous en êtes avec la pensée positive et la visualisation, mais tout en entraînant votre esprit à s’aligner avec vos belles visions, que diriez-vous de prendre les moyens pour être si engagé et connecté à la richesse du moment présent que le fait de croire ou non au résultat soit quasiment plus pertinent? Que diriez-vous d’écouter votre cœur, de laisser la passion vous guider, mais aussi de prendre tous les moyens pour aimer ce que vous faites en attendant de faire ce que vous aimez? Là où il y a un enthousiasme pur et profond, il y a de la magie. Oui, la magie ne peut qu’opérer dans un tel climat.

Suis-je en train d’avancer qu’il faut absolument être dans un état d’amour et vibrer intensément pour réussir? Non, certainement pas…. Ce serait une autre généralisation erronée. Cela dit, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais le simple fait de vivre ainsi est déjà, en soi, une des plus belles réussites que je puisse imaginer.

Passez une belle semaine! 
Marie-Pier
P.-S. : Merci infiniment de partager la magie avec vos proches! D'ailleurs, si vous recevez ce courriel d’un ami qui a eu la gentillesse de le partager avec vous, notez que vous pouvez vous abonner sans frais à Matin Magique surhttp://www.matinmagique.com et recevoir de petites doses de magie – comme ce message – directement dans votre boîte courriel. Je serais ravie de vous accueillir dans la grande famille magique. :-)

Vous pouvez partager ce message sur Twitter ou avec vos amis Facebook en les invitant à aller le lire à cette adresse : http://matinmagique.com/jan21.html


Si vous appréciez ce que je vous offre par le biais de Matin Magique, le plus beau cadeau que vous pouvez m’offrir est de partager cette ressource avec vos proches afin qu’ils puissent s’abonner aussi et en bénéficier.

Merci! :-)

Vous aurez tous les détails de mon projet magique ici :http://matinmagique.com/p.html 

Pensée du jour...



Publié par  le 21 jan, 2013 sous PENSÉES |
regard
Si vous avez l’intention d’aider, votre œil n’est pas sur le problème mais sur l’aide, et c’est complètement différent. Lorsque vous cherchez une solution, vous ressentez une émotion positive — mais lorsque vous examinez un problème, vous ressentez une émotion négative.