vendredi 1 mars 2013

Le monde selon Tippy...


Une vidéo surprenante et sublime d'une enfant de 6 ans en harmonie totale avec la nature et les animaux!!!





Pensée du jour...



Publié par  le 1 mar, 2013 sous PENSÉES |
spirale
Commencez à moduler votre pensée en fonction de ce que vous ressentez plutôt qu’en fonction des résultats que cela va vous rapporter. La tendance est de déverser un peu d’Énergie et puis de compter les points. Le problème est que lorsque vous déversez l’Énergie, l’Univers répond instantanément. Mais lorsque vous comptez les points, vous reculez immédiatement à nouveau dans la réalité antérieure.

jeudi 28 février 2013

Pensée du jour...



Publié par  le 28 fév, 2013 sous PENSÉES |
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Vous êtes capables de pivoter en toutes circonstances. Mais la plupart d’entre vous êtes routiniers par nature, et vos schémas de pensée sont si bien enracinés que, parfois, le chemin le plus rapide vers la joie que vous recherchez est pour vous de pivoter pendant que vous dormez. En visant, avant d’aller dormir, des pensées qui permettent de vous sentir bien, vous bénéficierez de la tranquillité d’esprit qui se produit pendant que vous dormez — et qui fait que vous vous tournez immédiatement vers des pensées de bien-être au réveil — et vous pouvez finalement faire l’expérience du *Pivotement.

mardi 26 février 2013

Pensée du jour...



Publié par  le 26 fév, 2013 sous PENSÉES |
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Lorsque les gens nous demandent combien de temps cela prend pour manifester quelque chose, nous répondons : « Cela prend aussi longtemps que cela vous prend pour lâcher la résistance. Ça pourrait être 30 ans, 40 ans, 50 ans, ou une semaine. Ça pourrait être demain après-midi. »

"La méditation de pleine conscience a changé ma manière de soigner"


uNE GRANDE PREMIÈRE....bONNE LECTURE.


SPIRITUALITÉ

"La méditation de pleine conscience a changé ma manière de soigner"

© PHOTOPQR / L'ALSACE
© PHOTOPQR / L'ALSACE
C'est en France une grande première. Le 10 février prochain s'ouvre, à Strasbourg, un diplôme universitaire (DU) "Médecine, méditation et neurosciences". C'est la première fois que la méditation entre à l'université. Jean-Gerard Bloch, rhumatologue, instructeur MBSR, est à l'initiative de ce diplôme. Il s'attache à promouvoir une autre approche de la médecine du corps-esprit. Interview.
Après l'Angleterre, l'Allemagne et la Suisse, voici que la méditation devient sujet d'étude universitaire en France. Quel est l'objectif de ce diplôme ?
J'ai voulu proposer aux personnes du monde de la santé, médecins, psychologues, chercheurs en neurosciences, une nouvelle approche de la médecine du corps-esprit avec une validation scientifique. Et cela sur la base des résultats d'un programme qui a fait ses preuves depuis 30 ans aux USA. La MBSR (Mindfullness based stress reduced) ou la réduction du stress basée sur la méditation de pleine conscience est un programme de huit semaines qui a été formalisé par Jon Kabat-Zinn. Ce professeur de biologie moléculaire convaincu a laïcisé la méditation bouddhiste pour lui permettre d'entrer dans les hôpitaux et cliniques américaines, avec un programme très pédagogique d'exercices et de pratique quotidienne pour apprendre à vivre en pleine conscience et retrouver son potentiel de vie, au delà de la maladie. La pleine conscience s'adresse à tous, souffrants ou non. Des recherches avec des études cliniques et fondamentales ont pu valider des résultats, notamment pour accompagner ces douleurs chroniques auxquelles la médecine traditionnelle ne répond pas complètement.

Avec qui allez-vous commencer ?
Nous démarrons le 10 février au Mont Ste Odile avec un premier groupe de 50 personnes, des professionnels en exercice. Avec ou sans pratique au préalable de la méditation. Nous avons reçu beaucoup de demandes, de toute la France dans tous les champs de la médecine, du généraliste de campagne au chef du service d'urgence ou de soins palliatifs, des psychologues aussi. Une des intentions de ce diplôme universitaire est de susciter des recherches de biologistes ou de cliniciens. C'est pourquoi il est ouvert aussi aux chercheurs.

Comment allez-vous faire découvrir la méditation aux professionnels de santé qui vont suivre le diplôme ?
Il y aura moitié pratique et moitié théorie. Nous traiterons tout autant les aspects épistémologiques, philosophiques, psychologiques neuro-scientifiqes et cliniques de la méditation que nous apprendrons à pratiquer. En faisant intervenir, entre autres, des chercheurs comme Antoine Lutz, un médecin, physicien et philosophe comme Michel Bitbol, ou encore un psychiatre comme Christophe André de l'hopital Saint-Anne à Paris, je souhaite mettre à la portée des soignants les connaissances validées sur l'efficacité de la méditation et leur proposer aussi de vivre, en deux fois une semaine, une expérience personnelle de la pleine conscience. Il est en effet indispensable de combiner la pratique et la théorie pour rendre cette méditation opérante. Il y a en ce domaine beaucoup d'idées fausses à combattre : l'idée par exemple que la méditation serait faite pour vider la tête et ne pas penser ou réservée aux inactifs ou aux spirituels.

Que cherche-t-on dans la pleine conscience ?
Il s'agit simplement de développer dans la vie quotidienne des capacités naturelles d'attention. Cela peut s'inscrire dans une hygiène de vie, un art de vivre mais nécessite un entrainement. Notre esprit est rarement dans l'instant présent. Nous avons une capacité d'attention dont on ne se sert pas. Cela demande un apprentissage car notre éducation nous apprend tout l'inverse. Les neurosciences montrent que l'esprit a une importante capacité d'évolution, de changement. C'est cette fameuse neuroplasticité du cerveau. Or avec le zapping, l'occupation perpétuelle, on s'entraîne à être inattentif. Porter volontairement son attention est un travail, qui va à l'encontre de la propension naturelle du cerveau à aller vers tout ce qui va vite et passe. On peut définir, à l'instar de Jon Kabat-Zinn, la pleine conscience comme cette conscience qui émerge quand on porte son attention volontairement, de façon délibérée, sur ce dont on fait l'expérience, dans l'instant, sans jugement, instant après instant. Chaque mot est important.

Pourquoi la méditation nous intéresse-t-elle tant aujourd'hui ?
Nous sommes à un carrefour de convergences entre les sciences internes et les sciences externes de l'esprit et des phénomènes. Au travers de la méditation s'ouvre une possibilité d'aller explorer la nature de l'esprit, la nature du lien entre le corps et l'esprit, en étant soi-même le sujet qui explore et le sujet d'exploration. Une méthode codifiée, raffinée depuis des siècles dans des traditions orientales rencontre aujourd'hui des nouveaux moyens apportés par la recherche scientifique occidentale pour confronter, valider, compléter nos observations, s'enrichir l'une, l'autre. C'est magnifique de pouvoir visualiser avec l'IRM ce qui se passe dans le cerveau lorsque nous sommes en train de méditer. Cela fait écho au questionnement de toutes les sciences orientales et occidentales depuis toujours. Et probablement de toutes les traditions religieuses. Le programme MBSR est le résultat d'une rencontre entre deux courants philosophiques et scientifiques : d'un côté, les sagesses orientales, avec le bouddhisme et ses connaissances raffinées sur la science intérieure de l'esprit, connaissances transmises dans ces universités du savoir que sont les monastères tibétains. De l'autre, les sciences occidentales modernes, avec la physiologie du stress de mieux en mieux connue, l'émergence des neurosciences et des sciences cognitives, les progrès de l'imagerie médicale qui permettent de visualiser ce qui était de l'ordre de l'expérience intérieure et qui d'un coup deviennent visibles. Et dans l'esprit occidental, ce qui devient visible devient vrai !

On découvre que l'esprit est bien plus qu'un cerveau qui pense ?
Oui, l'esprit, ce n'est peut-être pas seulement la pensée et le cerveau cognitif mais on découvre que c'est peut-être aussi d'autres composantes comme l'intelligence émotionnelle, l'intelligence du coeur et aussi l'intelligence du corps. Cela s'inscrit dans la perspective d'un corps et d'un esprit plus unifié que nous ne le pensions jusqu'à présent. Pour simplifier, je dirais qu'avant, on pensait le corps et l'esprit séparés puis on a découvert qu'il y avait une influence de l'esprit sur le corps avec la découverte du stress, le fait qu'on pouvait par exemple aggraver un ulcère à l'estomac par l'anxiété. Enfin, aujourd'hui, on comprend que cela marche aussi dans l'autre sens, qu'il y a un lien réciproque fort et que le corps influence aussi l'esprit. Et au travers de la méditation, on se dirige vers un fonctionnement unifié des deux. Comme s'ils étaient bien tous deux manifestation d'une même composante. Et cette révolution peut être constatée dans le cadre de la fac de médecine. C'est une énorme révolution pour les cartésiens que nous sommes. Car nous partons en France d'une longue tradition de séparation du corps et de l'esprit.

Vous pratiquez vous-même la méditation ?
J'ai découvert la méditation dans la tradition tibétaine il y a quinze ans avec un maître Tibétain, un esprit lettré et scientifique, comme le sont certains de ces moines qui se forment dans les grandes universités que sont les monastères tibétains. Puis j'ai découvert la pleine conscience il y a cinq ans et j'ai été l'un des premiers à l'introduire à l'hôpital dans le service de rhumatologie à Strasbourg. Qu'on ait des problèmes cardiaques, des problèmes de rhumatisme ou une bonne santé, c'est le même programme car la méditation touche la personne très en amont de la maladie, au niveau des composantes fondamentales de l'être humain. La MBSR, très généraliste, s'adresse à tout le monde, à celui qui souffre par exemple d' un mauvais sommeil, à chacun de nous avec son stress ou en accompagnement de la maladie. Elle nous apprend comment éviter de fuir la douleur ou d'en rajouter pour l'accueillir avec de nouvelles capacités à la gérer, pour retrouver un potentiel personnel de mieux être. Je propose ainsi le programme des huit semaines à l'hôpital à des groupes composés de patients et de soignants mélangés. L'hôpital est un cadre où, d'emblée, les gens sont motivés car la souffrance est prégnante dans leur vie. Il leur faut souvent apprendre à vivre avec. La méditation est l'une des réponses possibles car elle vous permet de découvrir que vous n'êtes pas limités à cet aspect de vous qui ne fonctionne pas. Vous ne vous réduisez pas à votre maladie chronique ou invalidante. Ce n'est pas une idée mais une expérience que la pleine conscience va vous permettre de faire.

Ce n'est donc pas qu'un outil de guérison ?
Ce n'est pas seulement ça, c'est plus vaste. C'est un accompagnement de ce qu'on a à vivre, que ce soit agréable ou désagréable. Pour améliorer le vécu de la maladie. Je fais toujours une réunion d'information avant de commencer un cycle pour que les gens puissent connaitre. Je le présente comme l'apprentissage d'un meilleur art de vivre, que cette vie comporte ou non une souffrance. Dégager chaque jour 45 mn de son temps, c'est assez impliquant mais cela fait partie du contrat. C'est être suffisamment bienveillant avec soi pour se donner une heure d'attention par jour, en suivant des exercices formels de méditation et aussi des exercices informels, à travers la vie courante, comme par exemple en portant son attention sur l'expérience vécue dans l'instant présent dans le métro, sous la douche ou en faisant la vaisselle. Les études ont montré qu'un programme de huit semaines induit déjà des modifications sur le fonctionnement de l'organisme, une augmentation des défenses immunitaires par exemple. Une diminution du stress. Et cela nous rend plus disponibles pour s'occuper des autres. Méditer tous les jours 30 à 40 mn, ce n'est pas cultiver son égo mais plutôt accorder son être comme un instrument, avant d'en jouer. Souvent, les personnes disent qu'elles sont venues apprendre une technique et qu'elles ont découvert un nouvel art de vivre. La méditation n'est pas faite pour remplacer les médicaments - et j'incite les gens à continuer leurs traitements éventuels - mais les méditants souvent rapportent qu'ils ont pu diminuer leurs somnifères ou leurs anxiolytiques, ils dorment mieux et supportent mieux leur traitement. Parce que la façon dont ils se relient à leur maladie est modifiée, la maladie elle-même peut s'en trouver parfois modifiée.

Personnellement, qu'est-ce que cela a changé dans votre métier ?
Beaucoup de choses. Ma manière de soigner, de travailler et d'être "au service" avec mes patients. Cela a bouleversé cette idée qu'en tant que médecin, je saurais mieux que le patient ce qui est bon pour lui. Aujourd'hui, ma vision des choses, c'est que c'est toujours lui qui est l'expert, il sait plus de choses que moi sur sa maladie parce qu'il la vit. Mon rôle n'est plus de dire au malade ce qu'il doit faire mais de partager suffisamment d'informations avec lui de façon à ce qu'il puisse utiliser ces informations pour les combiner à ses intuitions. C'est participatif. Cela permet au patient de récupérer une part de pouvoir personnel et d'autonomie. Je ne le vois plus seulement comme un malade mais comme une personne à part entière, corps et esprit, chez qui il y a plus de choses qui fonctionnent bien qu'il n'y en a qui dysfonctionnent. Il y a dans notre métier beaucoup d'envie d'aider l'autre mais cela ne sert à rien de s'épuiser à lutter pour convaincre le patient de ce qu'il ne sent pas. Dans la méditation, on s'adresse à un niveau fondamental de l'être humain où il n'y a plus médecin ou patient. On laisse tomber la blouse et les protections.

jeudi 21 février 2013

L'avis du Dr Humphries, néphrologue, sur la vaccination




Dr S. Humphries (néphrologue) et
 La vaccination 

Dr-S.Humphries--Photo-2-.JPG 

Extraits d’une conférence publiée le 15 février 2013.  

Dès 2009, j’ai pu observer qu’après avoir été vaccinés plusieurs patients avaient développé des problèmes rénaux ou même une complète détérioration de leurs fonctions rénales alors qu’avant la vaccination l’état de leurs reins était parfaitement normal. Certains autres ont, après la vaccination vu leurs problèmes rénaux s’aggraver. Toutes ces observations m’ont fortement perturbée. J’ai commencé à être plus vigilante et à m’informer sur le statut vaccinal des patients qui m’étaient confiés. Je me suis vite rendu compte que les vaccins avaient sur l’état rénal, comme sur la santé générale de mes patients un impact bien plus important que je n’aurais pu imaginer.

Je n’avais jamais été très enthousiaste au sujet des vaccinations car j’avais été affreusement malade après une vaccination contre la grippe alors que j’étais toujours étudiante en médecine. Mais malgré cela, je n’avais pas prêté plus d’attention à ce problème. En fait j’avais besoin d’être secouée et réveillée…

J’ai, un jour, eu à m’occuper d’un patient qui souffrait d’une grave néphropathie inflammatoire. Quand je me rendis dans sa chambre pour prendre contact avec elle, je vis sur les rapports qu’elle avait déjà été vaccinée contre la grippe. Cela semblait être la règle à l’hôpital et faire partie du protocole habituel. Cette façon de procéder  commença à m’interpeller et je me rendis vite compte que même les patients atteints de cancers, de problèmes cardiaques, rénaux recevaient tous la vaccination contre la grippe dès leur rentrée à l’hôpital ; il en était de même pour les malades sous chimiothérapies. Cette façon de procéder semblait être devenue la règle et était parfaitement intégrée par les soignants.

J’ai ensuite voulu me rendre compte du nombre d’études qui avaient été réalisées à propos de l’impact des vaccinations sur des patients gravement malades. A ma plus grande stupéfaction, j’ai dû me rendre compte qu’absolument aucune étude dans ce sens n’avait jamais été réalisée ! Au plus je me penchais sur cette question, au plus j’étais choquée. Je commençais à me rendre compte que le business de la vaccination était rempli de désinformation et de malhonnêteté et que cette situation remontait jusqu’aux premières vaccinations antivarioliques.

La plupart des médecins conventionnels sont convaincus de l’utilité des vaccinations, mais la plupart d’entre eux ne se donnent pas la peine d’examiner les véritables statistiques. S’ils s’en donnaient la peine, ils ne manqueraient pas de se poser pas mal de questions sur ce qui leur fut enseigné. Malheureusement, la majorité d’entre eux ne se posent guère de questions.

Tous les problèmes qui font suite aux vaccinations sont rejetés comme faisant partie de coïncidences.

Quand mes patients ont fait des problèmes rénaux après avoir été vaccinés contre la grippe, la réponse de l’administration que j’avais contactée voulait me faire croire que ces patients avaient contracté la grippe avant que le vaccin ait pu produire son effet !



Interview du Dr Suzanne Humphries  

« Les milliers de pages que j’ai consultées, les centaines d’heures de travail que j’ai consacrées à la recherche m’ont permis de découvrir l’horrible vérité par rapport à ce qui est fait aux gens, comme aux animaux partout dans le monde sous le faux prétexte de « santé publique ». Dr Suzanne HUMPHRIES

Je suis docteur en médecine, spécialiste en néphrologie (reins). Je suis diplômée en Physique Théorique (Université Rutgers). Pendant 2 ans, j’ai été technicienne en chef dans un laboratoire de biochimie. J’ai enseigné la médecine interne et la néphrologie aux étudiants en médecine.

Comme beaucoup de médecins, j’ai, pendant des années eu une foi aveugle dans les vaccinations. Je croyais qu’elles étaient nécessaires, sûres et efficaces.

Comme beaucoup de médecins, je n’ai jamais ouvert le moindre document pour me faire une opinion personnelle. Mais contrairement à beaucoup de médecins, je ne puis supporter d’adhérer à de faux paradigmes et je ne dois rien au gouvernement. Au cas où se présenterait le pire des scénarios et contrairement à la plupart des médecins, j’ai la possibilité de gagner ma vie sans avoir besoin d’une licence médicale. Je ne crains pas de clamer haut et fort la vérité que j’ai découverte. Les milliers de pages que j’ai consultées, les centaines d’heures de travail que j’ai consacrées à la recherche m’ont permis de découvrir l’horrible vérité par rapport à ce qui est fait aux gens, comme aux animaux partout dans le monde sous le faux prétexte de « santé publique ».

Jusqu’il y a deux ans, j’étais heureuse de faire mon travail de médecin et de m’occuper de personnes souffrant de graves maladies des reins. Il y a deux ans tout a changé. Suite à plusieurs cas de problèmes rénaux qui s’étaient produits à la suite de vaccinations chez des personnes qui auparavant étaient en parfaite santé, j’ai commencé à creuser davantage le thème des vaccinations que pendant longtemps j’avais cru ne pas être digne de quelque débat que ce soit.

J’ai commencé à étudier les vaccins leurs composants, ainsi que la science qui affirme leur innocuité et leur efficacité. A partir de ce moment, je fus submergée par une avalanche de vérités qui ont fait que je ne serai plus jamais la même. En fait, tout ce que je verrai à partir de maintenant ne sera plus jamais comme avant. Les maladies chroniques dégénératives, les troubles rénaux, les maladies auto immunes, de même que le rôle des autorités en place, plus rien ne sera plus jamais comme avant. Il y a maintenant des choses que je puis dire sans avoir peur de me tromper. Les vaccins n’ont pas sauvé l’humanité et ne la sauveront jamais….

[…]Les vaccins sont dangereux et ne devraient jamais être injectés à qui que ce soit pour aucune raison. Les vaccins ne constituent pas la réponse adéquate aux maladies infectieuses. D’autres solutions sans danger existent…

Je supplie les médecins d’aborder ce thème des vaccins avec un esprit ouvert. Je les implore pour qu’ils se documentent aux sources de la littérature alternative.

Je leur demande de comprendre que la littérature (peer reviewed) a censuré tout ce qui pouvait induire le doute quant à la sécurité des vaccins… Je vous fais cette demande pour le véritable bien de l’humanité… De grâce, parents et médecins, faites votre devoir ; les corps et les esprits des générations futures dépendent de ce que vous pourrez faire.

Le Dr Humphries est cosignataire d’un nouveau document de première importance qui vient d’être publié par l’ « International Council on Vaccination, called VACCINES :
Get the full Story :



Video Interview :

Pensée du jour...


Il n’y a pas de manque. Et toute attention portée sur le manque de quelque chose que vous voulez produira toujours en vous une émotion négative. Cela parce que votre guidance vous informe que vous vous êtes écartés de votre compréhension fondamentale plus vaste de l'abondance et du Bien-Être. Que vous soyez focalisés sur le manque d’argent — ou que vous vous voyiez comme ayant seulement tant d’années à vivre (et alors chaque jour passé est un jour qui vous rapproche de la fin) — ce sentiment de déclin est contraire à votre compréhension plus vaste de la nature Éternelle de votre Être.
source : http://www.anneduquesne.com